21 août, 2020
Blogue de FPC

Entretien avec Adwoa K. Buahene, membre du conseil d’administration de FPC

Adwoa K. Buahene, chef de la direction de TRIEC (Toronto Region Immigrant Employment Council)

— Nom, fondation et titre

Adwoa K. Buahene, chef de la direction de TRIEC (Toronto Region Immigrant Employment Council)

– Depuis combien de temps travaillez-vous dans le domaine de la philanthropie?

J’ai toujours été impliquée dans la philanthropie depuis que je suis une adulte, principalement en donnant de mon temps ou de mon argent. J’ai fait du bénévolat auprès de nombreuses organisations telles que la Croix-Rouge, United Way (Centraide), le cercle de lecture du Rotary et VHA Home Health Care. Ma vie professionnelle « officielle » au sein de la philanthropie a commencé il y a 3 ans, quand j’ai rejoint Habitat pour l’humanité pour la grande région de Toronto.

– Une citation qui illustre votre philosophie de travail ?

En ce qui concerne les opportunités d’emploi, je pense que j’ai toujours essayé de rechercher des défis qui impliqueraient toutes mes compétences : stratégie, activités opérationnelles, leadership. J’ai fait mien le mantra de « apprendre, assimiler et améliorer ». C’est ce qui guide mes actions et mes comportements.

— Qu’est-ce qui vous a amené à travailler pour la philanthropie canadienne?

Le fait de travailler dans le secteur sans but lucratif m’a permis de combiner harmonieusement deux facettes de ma personne. Alors que j’étais cofondatrice d’une société de conseil en leadership, je siégeais dans le même temps au conseil d’administration de VHA et je faisais du bénévolat à United Way. Redonner à la communauté est un élément constitutif de mon identité, c’est quelque chose qui m’a été inculqué par ma mère. Elle m’a « encouragée » (lire « poussée avec insistance ») à effectuer mes premières actions de bénévolat à l’âge de 12 ans. Avec mon expérience initiale de vice-présidente « Donor & Community Partnerships » à Habitat pour l’humanité pour le Grand Toronto, et maintenant en tant que chef de la direction de TRIEC, j’ai l’impression d’avoir mis ma passion et mes compétences en harmonie.

– Vous êtes une nouvelle membre du conseil, qu’aimeriez-vous que les autres membres de FPC sachent à votre sujet ?

Sur une note personnelle, je suis une voyageuse invétérée (bien qu’un peu moins maintenant, car accompagnée d’un enfant de quatre ans) et un « chef amateur » (ou une très bonne cuisinière – cela dépend d’où on place le curseur). J’ai toujours aimé l’aventure et le fait de rester active.

— En dehors de la COVID-19, citez-nous quelques-uns des changements émergents les plus importants dans la pratique philanthropique que vous observez sur le terrain.

Étant donné que « la nécessité est mère de l’invention », je crois que nous assisterons à des bouleversements plus rapides sur des questions qui commençaient déjà à bouger avant la pandémie. Nous observerons aussi plus de consolidation, que ce soit dans le cadre de la gouvernance des organismes de bienfaisance ou dans celui des organismes de bienfaisance qui sont complémentaires au sein d’un même secteur. Les donateurs demanderont des évaluations de plus en plus minutieuses des résultats des programmes et une plus grande collaboration au sein du secteur.

— Comment contribuerez-vous à l’amélioration de l’éventail d’activités et du leadership sectoriel de FPC?

J’espère que ma connaissance de tous les aspects de la philanthropie – donateurs, bénévoles, bailleurs de fonds et bénéficiaires – me permettra d’aider au leadership de FPC dans sa démarche de réflexion stratégique et dans sa quête d’offrir le meilleur service à ses membres.

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