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En route vers la conversation de clôture : réciprocité, réconciliation et les récits que nous transmettons

La plus grande conférence jamais organisée par FPC s’ouvrira la semaine prochaine à Winnipeg, accueillant un nombre record de 600 participants. J’espère qu’elle constituera une véritable source d’inspiration pour tous les acteurs du secteur philanthropique canadien, quelle que soit l’étape où ils en sont dans leur parcours vers l’impact social, la réconciliation et la réciprocité.

Lors de la séance plénière de clôture intitulée « Réciprocité, réconciliation et les récits que nous transmettons », j’ai hâte de participer à une discussion avec Kris Archie, chef de la direction du Circle on Philanthropy, et Glen Galaich, chef de la direction de la Fondation Stupski et auteur de « Control: Why Big Giving Falls Big ».

Des récits de réconciliation et de réciprocité possibles

Kris est bien connu de bon nombre d’entre nous comme un ardent défenseur de la transformation de la philanthropie canadienne menée par les Autochtones. L’exemplaire original de la « Déclaration d’action de la communauté philanthropique » de 2015, qui visait à appuyer les appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation (CVR), sera présenté sur scène pour nous aider à réfléchir aux progrès accomplis depuis 2015 et au travail de fond qui reste à accomplir.

Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de lire le livre de Glen, Hilary Pearson en propose une excellente introduction dans sa critique publiée dans The Philanthropist Journal. Le parcours de Glen, qui l’a mené d’une philanthropie centrée sur les donateurs à une philanthropie plaçant les besoins et la voix de la communauté au cœur de ses préoccupations, est en lien direct avec notre thème de la réciprocité. (De nombreux exemplaires de son livre seront disponibles lors de la conférence.)

J’ai retenu du livre de Glen que ce travail de transformation n’est pas linéaire, qu’il est souvent difficile, mais aussi source de joie et très personnel. Il souligne l’importance de se lancer pour obtenir un impact plus important et durable au sein des communautés, au service du bien commun.

Pour chaque fondation et chaque titulaire d’un fonds de dotation orienté par le donateur (DAF), le cheminement vers un impact plus significatif et durable sera unique, mais des thèmes et des questions similaires se dégagent. Notre conversation visera à cerner ces enjeux à travers nos propres parcours personnels.

Espérons que ce sera une façon appropriée de clore une conférence axée sur la réciprocité : non pas en arrivant à une réponse ou à une destination unique, mais en quittant Winnipeg avec une idée plus claire de ce que nous pouvons apprendre les uns des autres, de ce que nous devons aux communautés que nous desservons et de ce que chacun d’entre nous est prêt à mettre en œuvre.

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