Comment lire ce rapport

En créant un rapport sur le paysage, FPC s’est donné comme défi d’amener la recherche au prochain niveau. Si certains voudront peut-être lire le rapport intégral alors que d’autres préféreront le résumé, tous nos lecteurs sont invités à consulter les sections qui les intéressent le plus.Par exemple, peut-être que certains choisiront de lire séparément les réponses à Que sait-on? (chapitre 1) et Quels sont les objectifs, les approches et les rôles des fondations canadiennes? (chapitre 2). Peut-être regarderont-ils la documentation et les conclusions sur la réglementation, les actifs ou l’octroi de subventions. Peut-être se rendront-ils directement à la fin pour connaître les principaux enseignements à tirer pour les parties prenantes.Peu importe comment vous lirez le rapport, nous vous remercions de nous montrer votre intérêt, de participer aux conversations et de nous faire part de vos questions sur les recherches futures.

Pourquoi créer un rapport sur le paysage?

  • La philanthropie est une composante essentielle de la société canadienne. Depuis une dizaine d’années, la nature de la philanthropie, et par ricochet sa richesse et son impact, est remise en question. Des recherches menées aux États-Unis et au Royaume-Uni ont souvent été extrapolées ou appliquées au contexte canadien. Sur cette même période, des démarches colossales ont été entreprises pour développer notre compréhension de l’expérience de la réalité canadienne en particulier. Ces efforts de recherche ont ouvert des perspectives intéressantes sur les individus, les institutions et le domaine de la philanthropie au Canada.
  • Plus on pose de questions dans les recherches, plus les lacunes dans les données sont mises en évidence. Le Canada a la chance de miser sur les données robustes du T3010 de l’Agence du revenu du Canada, le formulaire que doivent acheminer chaque année les organismes de bienfaisance au gouvernement du Canada. Il s’agit du document qui présente la perspective la plus large de la structure, des objectifs et actifs des fondations et des subventions qu’elles octroient. Or les chercheurs qui consultent les données du T3010 font part de problèmes de qualité des données, de l’interminable effort de nettoyage et de vérification des données et des limites des questions de l’ARC. Comme le T3010 est conçu dans une optique de réglementation des organismes de bienfaisance plutôt que dans un cadre de recherche à proprement parler, les données qu’on y consigne ne répondent pas à toutes les questions de recherche. Il devient donc nécessaire d’établir des partenariats et des concepts de recherche ingénieux pour faire avancer les recherches sur la philanthropie au Canada.
  • Dans ce rapport, PhiLab et FPC ont uni leurs forces pour créer un rôle postdoctoral. Le projet a été géré par FPC et conçu avec la collaboration des membres du personnel de FPC et la chercheuse. L’objectif était de créer un rapport sur le paysage qui combinerait les recherches et les perspectives du milieu universitaire et de la pratique. Il s’agissait d’une tâche colossale et, pour FPC, ce rapport constitue une première édition, et non une édition définitive. Les rapports sur le paysage que produira FPC au cours des prochaines années continueront de chercher à rendre compte de l’étendue du secteur et de l’ampleur de sa complexité.
  • Dans ce premier rapport, un concept d’étude exploratoire qualitative s’appuie sur la documentation antérieure et les nouvelles données empiriques recueillies au moyen de travaux ethnographiques, de recherches documentaires et d’entrevues semi-structurées. Ce rapport fait ressortir les connaissances actuelles et cible les changements à apporter au secteur des fondations philanthropiques au Canada. On y met en évidence la réglementation, l’investissement des actifs et l’octroi de subventions, des thèmes qui font partie d’une vaste conversation sur les objectifs, les approches et les rôles des fondations philanthropiques.