17 mai, 2018
De la présidente

Connecter. Créer. Changer

De Hilary Pearson

Cette année, la conférence annuelle de FPC aura lieu à Toronto à la mi-octobre. C’est avec beaucoup d’enthousiasme que nous lançons le programme de la conférence et annonçons l’ouverture des inscriptions dès aujourd’hui!

Notre conférence de 2018 a pour thème « Connecter. Créer. Changer ». Tous ces mots ont été choisis avec soin. Ils reflètent les possibilités qu’offrira la conférence. Dans ce billet, je souhaite présenter à la fois nos buts et le contenu du programme que nous concevons pour cet important événement.

Nos buts s’appuient sur ce qui nous semble le plus important pour nos membres et de nombreux autres grands donateurs au Canada. L’objectif de FPC en tant qu’association consiste à connecter les gens, à stimuler les bailleurs de fonds à être plus efficaces, et, ce faisant, à contribuer à la création de changements positifs pour les Canadiens. La conférence vise surtout à connecter les bailleurs de fonds entre eux afin qu’ils apprennent et, espérons-le, créent ensemble. C’est ainsi que naissent ensuite les changements, que ce soit dans la façon dont les bailleurs de fonds réfléchissent à leurs stratégies et pratiques, ou dans les relations qu’ils entretiennent avec leurs partenaires et les communautés dans lesquelles ils travaillent. À Toronto, nous plaçons les pions pour permettre aux bailleurs de fonds de connecter… créer… et changer.

Nous savons qu’à une conférence, les discussions les plus enrichissantes se déroulent souvent dans les couloirs et aux tables où les participants se rencontrent de façon informelle. Mais nous savons aussi que l’inspiration est importante et que notre programme doit fournir cette inspiration. Cette année, les séances plénières de la conférence vous placeront devant des questions difficiles, qui seront soulevées par des conférenciers dont les perspectives diffèrent des points de vue traditionnels des dirigeants des fondations canadiennes.

La conférence comportera six séances plénières, soit un plus grand nombre que dans le passé. Nous souhaitons que ces séances soient propices à une écoute très active et à des échanges avec l’auditoire. Toutes les séances plénières seront suivies d’occasions de poursuivre la discussion sur les questions qu’elles soulèveront dans le cadre de séances en petits groupes plus intimes, auxquelles participeront généralement les conférenciers. Le programme offrira aussi de nombreuses séances de groupe animées par des bailleurs de fonds qui font un travail innovant dans de nombreux domaines et qui nous feront profiter de leur expérience tout en apprenant avec nous.

Voici quelques-unes des questions que nous poserons durant les séances plénières de la conférence :

  • L’innovation en philanthropie ne naît pas toujours au « sud de la frontière ». L’expérience des philanthropes du « Vieux Continent » peut-elle inspirer le « Nouveau Monde » et éclairer ses réflexions concernant l’objet et le rôle de la philanthropie?
  • Comment savons-nous ce que nous savons? Recueillons-nous judicieusement et analysons-nous intelligemment les données dont nous avons besoin pour guider nos décisions et pour évaluer nos résultats et ceux de nos partenaires?
  • Un nouvel ensemble de points de vue et d’idées nous vient des jeunes qui souhaitent s’engager dans une action philanthropique générant des retombées sociales. Comment pouvons-nous tendre la main à la prochaine génération et échanger avec elle sur les questions d’impact social?
  • Le gouvernement fédéral a placé l’identité sexuelle et l’égalité entre les sexes au premier plan de son programme politique en passant ses décisions sous la loupe des sexospécificités. Devrions-nous examiner en quoi cela influe sur la philanthropie? Nos décisions de financement et nos pratiques seraient-elles différentes si nous adoptions une optique sexospécifique?
  • Comment envisageons-nous le pouvoir et la philanthropie? Est-ce le pouvoir de faire avancer les choses, de changer les politiques et de mobiliser l’action? Ou le pouvoir de développer les réseaux, les liens et les leaders qui feront changer les choses? Est-ce notre pouvoir ou celui d’autres personnes que nous cherchons à renforcer par notre action philanthropique? Comment pouvons-nous exploiter les nouvelles formes de pouvoir qu’exercent les plateformes et les médias numériques auxquels nous avons désormais accès?
  • D’où les philanthropes tiennent-ils leur « permis social d’exploitation »? Dans quelle mesure les fondations privées ont-elles l’obligation de rendre publiquement des comptes? Quelle est l’importance de la confiance pour le « succès » d’une action philanthropique? Et comment définit-on ce succès?

De nombreuses questions et autant de possibilités d’accords et de désaccords! Nous vous donnons rendez-vous à Toronto en octobre 2018 pour connecter, créer et même… changer.

L’inscription est maintenant ouvert!

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