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PFC - Fondations Philanthropiques Canada

Info-courriel mai 2011

Le thème de la collaboration entre bailleurs de fonds refait continuellement surface durant mes entretiens avec nos membres. Un nombre toujours plus grand de membres de FPC tentent l’expérience de la collaboration avec d’autres bailleurs de fonds ou en font une pratique tandis qu’ils s’attaquent aux grands problèmes sociaux et environnementaux complexes de la société d’aujourd’hui. D’importants changements à ce chapitre sont survenus au cours des cinq dernières années. Tandis que nous planifions notre prochaine conférence nationale à Toronto en octobre, je suis frappée par le nombre de discussions et la quantité d’énergie qui seront consacrés à la collaboration dans notre programme. Les bailleurs de fonds travaillent ensemble à l’échelle régionale, de manière transversale, en fonction des enjeux et en fonction des approches. La conférence de Toronto comptera un nombre beaucoup plus important de séances présentant des histoires de collaboration que la dernière fois que nous avons tenu notre conférence à Toronto, en 2005. Je suis emballée par l’ampleur du programme de la conférence et par la qualité de nos conférenciers. La période d’inscription à la conférence débute ce mois-ci. Vous trouverez sur le site Web de la conférence beaucoup plus de renseignements sur les séances que nous planifions. De l’information concernant les nouveaux conférenciers sera ajoutée régulièrement à mesure que ceux-ci nous confirmeront leur présence.

Pour revenir au sujet de la collaboration, je tiens à souligner que FPC travaille activement elle aussi avec d’autres associations de bailleurs de fonds afin de créer pour ses membres plus d’occasions d’apprentissage et de partage. Nous poursuivons également notre collaboration avec Fondations communautaires du Canada dans le domaine de l’investissement lié à la mission. FPC et les FCC parrainerons d’ailleurs un atelier portant sur ce sujet lors du congrès national des FCC à Vancouver en mai et de notre propre conférence à Toronto en octobre. Nous planifions aussi la tenue d’une activité en collaboration avec le Réseau canadien des subventionneurs en environnement à Montréal en juin. Enfin, nous rechercherons au cours de l’année des occasions de coparrainer des enquêtes et des publications ainsi que d’autres événements.

Je profite de l’occasion pour saluer Monica Patten, chef de la direction des Fondations communautaires du Canada, qui a pris sa retraite ce mois-ci après de nombreuses années à la tête de l’organisme. Monica a joué un rôle de premier plan dans la croissance des fondations communautaires au Canada de même que dans le secteur bénévole canadien par l’entremise de l’Initiative du secteur bénévole et communautaire et du Forum du secteur bénévole et communautaire. Nous la remercions et lui souhaitons beaucoup de plaisir dans ses nouvelles activités. Je suis également heureuse de souhaiter la bienvenue à Ian Bird, nouveau chef de la direction des FCC, qui se joint aux FCC après avoir œuvré au sein du mouvement sportif canadien et qui est enthousiaste à l’idée d’organiser d’autres activités en collaboration avec FPC au cours des prochains mois.

Enfin, je convie tous nos membres à notre assemblée générale annuelle qui se déroulera le mardi 31 mai à Montréal. Nous y accueillerons notre conférencier invité André Picard, journaliste au Globe and Mail, qui a récemment gagné un prix du Forum des politiques publiques pour sa contribution exceptionnelle au  journalisme dans le domaine des politiques publiques.

J’espère avoir le plaisir de voir tous nos membres à l’assemblée!

La gouvernance des fondations familiales

Les fondations familiales forment le groupe le plus important parmi les différents types d’organismes qui composent FPC. Tandis que ces fondations cherchent un modèle de gouvernance adapté à leur structure, à leur niveau d’engagement et à leur stade de développement, elles se posent beaucoup de questions. Dans le but de leur fournir de l’information en vue de les aider à discuter de ces questions, FPC a récemment mené un sondage de référence auprès des fondations familiales qui la composent afin de brosser un portrait de leurs pratiques et politiques de gouvernance actuelles.

Selon les conclusions du rapport de cette enquête (qui est accessible à tous les membres dans la section des membres du site Web de FPC), bon nombre des fondations familiales composant FPC ont présentement une structure de gouvernance relativement informelle. Cette situation est assez courante et tient souvent de la date relativement récente de constitution de nombreuses fondations, qui sont toujours au stade d’être contrôlées par la première génération de donateurs. Parmi les fondations familiales sondées qui existent depuis plus de 30 ans et qui sont passées à la génération suivante de donateurs, environ 25 % ont aussi adopté des pratiques de gouvernance plus structurées. Il est vrai que les structures de gouvernance évoluent, surtout lorsque les familles sont confrontées au défi de passer les rênes à la génération suivante de fiduciaires ou d’administrateurs. Le sondage révèle que les fondations sondées souhaitent particulièrement obtenir plus d’information sur la planification de la relève et sur le développement des compétences des administrateurs familiaux.

Alice Buhl du National Center for Family Philanthropy a traité de ces questions lors de notre webinaire du 3 mai sur la gouvernance des fondations familiales. Pour obtenir une copie de sa présentation, consultez la section des membres du site Web de FPC. Si vous avez oublié votre mot de passe, transmettez un courriel à info@pfc.ca.

Une autre contribution utile à la discussion concernant la gouvernance des fondations familiales est parue ce mois-ci dans Family Giving News (du National Center for Family Philanthropy). Dans A Place at the Table for Nonfamily Trustees? Joseph Foote souligne que le conseil d’administration d’une fondation familiale ne voit pas toujours, dans l’immédiat, la nécessité de recruter des administrateurs qui n’ont pas de lien familial avec le donateur. La famille représente la première et principale ressource du conseil d’administration.

Avec le temps toutefois, il peut arriver que les membres de la famille ne puissent pas à eux seuls satisfaire aux exigences du conseil ou à ses objectifs en matière de gouvernance. Foote soulève les questions suivantes : « Quels sont les signes indiquant que votre conseil d’administration pourrait tirer profit de l’ajout d’un leader de la communauté pour apporter une nouvelle énergie et de nouvelles perspectives aux délibérations et aux décisions du conseil? Et si votre conseil d’administration décide de rechercher des administrateurs à l’extérieur de la famille, quels sont les questions et les facteurs dont vous devriez tenir compte pour arrêter votre choix? »

 

Les éléments essentiels d’une évaluation de l’impact

Les grands donateurs s’intéressent à l’impact, autant à celui de leurs dons qu’à celui des organismes qu’ils financent. Le plus difficile est de rendre cette évaluation à la fois simple et utile. L’une des fondations ayant partagé ses réflexions éclairées sur cette question est la Bernard Van Leer Foundation de La Haye. La fondation Van Leer œuvre dans le domaine de la petite enfance et des droits des enfants. En 2010, son chef de la direction, Lisa Jordan, a cosigné un court article intitulé The Essentials of Impact Assessment. Nous vous incitons à lire en entier cet article succinct et clairement rédigé, mais en voici un extrait pertinent :

« Notre principal message est le suivant : vous devez prendre le contrôle de votre évaluation au lieu de le céder à un évaluateur externe qui ne comprend pas forcément votre problème. Vous devez prendre les choses en main. Bon d’accord, mais comment? Bien entendu, ce choix vous revient, mais nous avons défini quatre grandes caractéristiques qui devraient vous aider à élaborer un système d’évaluation :

  1. Appropriation – Les personnes qui se servent du système d’évaluation ont le sentiment que celui-ci leur appartient, au lieu de leur être imposé. Le système est intégré à leurs activités quotidiennes.
  2. Utile – Les résultats sont pertinents et peuvent être appliqués quotidiennement afin de favoriser l’apprentissage.
  3. Solide – Les résultats sont valables et fiables. Il faut que le système tienne compte de la complexité de ce qu’il faudra probablement accomplir pour susciter des changements face aux problèmes profondément enracinés que l’on cherche à résoudre.
  4. Simple – Le système fonctionne bien et est facile à utiliser sans qu’il soit nécessaire de posséder des connaissances techniques avancées. Notez toutefois que simple ne veut pas dire simpliste. Les choses devraient être aussi simples que possible, mais pas plus simples ».

Lisa Jordan a également écrit une saynète de 13 minutes qui illustre encore mieux les dilemmes auxquels sont confrontés les responsables des fondations en matière d’évaluation. Mme Jordan se joindra également à Joanne Duhl le 7 juin à l’occasion d’un webinaire de FPC afin de présenter certaines des leçons qu’elle a apprises au cours de ses réflexions sur l’évaluation de l’impact. De plus amples renseignements sont fournis plus loin dans cet info-courriel.

 

L’investissement lié à la mission : des conseils en provenance de l’Europe

Au cours des cinq dernières années, les États-Unis ont été la source de nombreux renseignements et conseils utiles concernant l’investissement lié à la mission (ou l’investissement socialement responsable – ISR). Un rapport récemment publié en Europe nous offre maintenant de nouvelles données et recommandations d’un point de vue européen.  

360 Degrees for Mission a été produit par Mistra, the Swedish Foundation for Strategic Environmental Research, et analyse l’approche de huit fondations européennes qui sont des investisseurs socialement responsables.

Selon les auteurs du rapport, même si les fondations ne devraient pas se lancer précipitamment dans l’ISR, il est temps qu’elles s’y intéressent plus sérieusement. La croyance voulant que l’investissement socialement responsable (ISR) et durable génère des rendements moins élevés perd du terrain. Certaines fondations ont démontré que l’ISR, s’il est mis en œuvre avec précaution, peut générer des rendements aussi élevés que l’investissement traditionnel sans comporter de risques accrus. Parallèlement, il y a une génération plus jeune, à la fois au sein du personnel des fondations et parmi les nouveaux fondateurs de fondations, qui sont plus à l’aise avec l’idée de l’ISR. Si ce n’est pas aussi difficile qu’il y paraît, qu’est-ce qui retient les fondations? Les auteurs du rapport, David Imbert et Ivo Knoepfel d’onValues Ltd., citent notamment les préoccupations financières (nombreux sont ceux qui croient toujours que l’ISR nuira aux rendements financiers, tandis que les gestionnaires de placement hésitent à le prendre en compte), le manque d’information, l’absence de capacités institutionnelles et le simple conservatisme, qui se traduit par une réticence à modifier une politique d’investissement établie depuis longtemps.

Sans minimiser les défis auxquels devront faire face ceux qui sont prêts à en faire l’essai, les auteurs du rapport indiquent qu’il existe un nombre suffisant d’approches différentes pour répondre aux besoins de n’importe quelle fondation. Ils conseillent aux nouveaux venus d’introduire progressivement l’ISR. Les fondations peuvent se lancer dans l’ISR en adoptant une approche plus modeste, « qui réduit considérablement les barrières initiales. Apprenez par la pratique, mais faites également preuve de patience ». 



Suggestions de lecture

Sur le thème de la collaboration entre bailleurs de fonds : deux prises de vue

Prise un : le mécénat d’entreprise et la philanthropie privée
Dans un article de réflexion rédigé par Lucy de Las Casas de New Philanthropy Capital et publié dans l’Alliance Magazine ce mois-ci, celle-ci pose la question suivante : pourquoi le mécénat d’entreprise est-il laissé à l’écart?

« Il est frappant de voir que l’on parle très rarement de la philanthropie des entreprises au sein de la grande communauté des bailleurs de fonds, dit-elle. Dans les discussions concernant les bailleurs de fonds qui travaillent ensemble – qu’il soit question de collaboration, de financement conjoint ou de partage de connaissances –, les entreprises sont à peine mentionnées. Les représentants du mécénat d’entreprise sont peu nombreux aux événements philanthropiques et bon nombre ne connaissent pas la documentation spécialisée et les ressources qui existent dans le domaine du financement philanthropique. Dans d’autres domaines, les barrières traditionnelles entre les groupes de bailleurs de fonds ont été franchies : les gouvernements collaborent avec les fiducies et les fondations et les fiducies et fondations examinent comment elles peuvent collaborer avec les mécènes. Alors, pourquoi le mécénat d’entreprise est-il laissé à l’écart?
 
Je soupçonne que c’est parce qu’il comporte de multiples facettes qui vont au-delà des dons en argent pour inclure les dons de temps par le biais des activités de bénévolat des employés et les autres dons en nature. Le mécénat d’entreprise vise aussi de nombreux objectifs qui ne se limitent pas à la bienfaisance, comme mobiliser les employés, veiller à ce que l’entreprise soit perçue comme une bonne citoyenne, voire même des objectifs de marketing et d’image de marque. Mon intuition me dit que cela fait en sorte que les autres bailleurs de fonds se méfient du mécénat d’entreprise, sont incertains de ses motivations et ne savent pas trop quoi en penser. »
 
Las Casas soutient que « la grande communauté des bailleurs de fonds devrait se demander s’il serait utile d’intégrer les entreprises plutôt que d’accepter leur séparation actuelle. Par exemple, les entreprises disposent d’un éventail de ressources que les autres bailleurs de fonds n’ont pas et elles sont souvent à la recherche d’occasions de bénévolat spécialisé pour leurs employés. De nombreuses fondations comprennent bien les faiblesses et les besoins de leurs bénéficiaires. Peut-être que les fondations et les entreprises pourraient travailler ensemble afin de tenter de les combler et d’offrir aux organismes de bienfaisance un accès à un bassin de ressources qualifiées, par exemple en TI, en RH ou en gestion immobilière… peut-être qu’il existe des occasions de financement conjoint – l’entreprise prend un engagement de financement d’un an et la fondation s’engage à prendre la relève l’année suivante. Une fondation pourrait aussi se porter garante de l’engagement d’une entreprise de fournir des fonds additionnels dans l’éventualité où l’entreprise ne serait pas en mesure de respecter son engagement.
 
Ce n’est pas gagné d’avance, mais des relations fructueuses peuvent découler d’une approche consistant à se demander “qui ne me ressemble pas?” plutôt que de se demander “qui me ressemble?” ».
 
Prise deux : les fondations privées et les donateurs individuels
Un rapport de recherche de 2009 intitulé Achieving More Together: Foundations and New philanthropists, rédigé par Padraic Brick et Eleanor Stringer, traite des possibilités d’accroître la collaboration entre les fondations et les mécènes individuels. La plus célèbre collaboration de cette nature est celle entre Warren Buffett et la Gates Foundation. Bien que nous n’ayons pas encore de collaboration aussi notable à citer en exemple au Canada, le nombre de donateurs individuels qui gèrent leurs dons de manière stratégique nous permet de croire que ce jour viendra bientôt. Les fondations pourraient en effet rechercher activement ce type de collaboration si elles s’y sont préparées. Dans Achieving More Together, les auteurs jettent un regard sur l’intérêt manifesté par les mécènes individuels à collaborer avec des fondations et comparent cette option aux autres options qui s’offrent à ces mécènent. Ils examinent différents modèles de collaboration entre les fondations et les nouveaux mécènes ainsi que les implications et les risques qu’ils comportent. Ils traitent également des barrières à une collaboration accrue et proposent des moyens de les surmonter.
 

 

Prochaines activités de FPC

Publications de FPC

 

Des nouvelles concernant nos membres

Toutes nos félicitations à Julie Toskan-Casale de la Toskan Casale Foundation, qui a récemment reçu le Prix du premier ministre pour l’action philanthropique en éducation. Ce prix, qui représente une nouvelle catégorie parmi les prix décernés par le premier ministre pour l’excellence en enseignement, a été accordé à Mme Toskan-Casale en reconnaissance de la passion et du dévouement dont elle a fait preuve en participant à la création et au développement de la Youth and Philanthropy Initiative (YPI).

Un appel de mises en candidature a été lancé pour le Prix Dr Rogers 2011 pour l’excellence en médecine complémentaire et alternative, une initiative de la Lotte and John Hecht Memorial Foundation de Vancouver. Le prix de 250 000 $ sera décerné lors d’un banquet qui aura lieu à Vancouver le vendredi 23 septembre 2011. La date limite pour présenter sa candidature au concours de 2011 est le 31 mai  2011.

La Rozsa Foundation annoncera les gagnants de ses prix de 2011 pour l’excellence dans la gestion des arts au EPCOR Centre for Performing Arts de Calgary (Alberta) le 13 juin de 17 h 30 à 19 h.

La fondation de la famille J. W. McConnell finance un nouveau programme d’enseignement de deuxième cycle en innovation sociale. La première mouture du programme portera sur la santé mentale, le vieillissement et les nouveaux arrivants au Canada.

ALLIES, un projet cofinancé par Maytree et par la Fondation McConnell, a tenu une conférence sur le mentorat à Calgary afin de présenter les pratiques novatrices en mentorat que des employeurs, des conseils d’intégration professionnelle des immigrants et des organismes de prestation de services provenant de plus de quinze villes canadiennes ont développées.

The MasterCard Foundation a annoncé le lancement du Anzisha Prize, plus important prix à être destiné aux jeunes entrepreneurs africains. Le prix de 70 000 $ US vise à promouvoir l’innovation et l’entrepreneuriat des jeunes Africains.

La Fondation de Gaspé Beaubien de Montréal a lancé un nouveau site Web en même temps que son nouveau logo. De plus, la fondation est maintenant sur Facebook, où vous pouvez vous tenir au courant de l’évolution de ses différents projets.

 

Arrivées et départs

Les fiduciaires de la Lyle S. Hallman Foundation ont annoncé la nomination de Laura Manning au poste de chef de la direction de la fondation. Laura Manning se joint à la fondation après avoir agi comme directrice du perfectionnement à la Faculté de la pharmacie et des sciences de la santé de l’Université de Waterloo. Elle assumera ses nouvelles fonctions à compter du 20 juin 2011, date à laquelle le chef de la direction actuel de la fondation, Hulene Montgomery, partira à la retraite. 

 

Autres nouvelles et événements

    L’indice canadien du mieux-être

    L’indice canadien du  mieux-être (ICMÊ), d’abord financé par l’Atkinson Charitable Foundation, a maintenant une nouvelle demeure à l’Université de Waterloo. L’ICMÊ est une initiative nationale soutenue par un groupe indépendant de chercheurs, d’organisations et de citoyens, dont le but est de mesurer le mieux-être au Canada. L’ICMÊ a été lancé officiellement en 2009 et était financé en partie par la fondation Atkinson jusqu’à l’an dernier, alors que le réseau a commencé à se chercher un domicile fixe. L’ICMÊ sera logé à la Faculté des sciences de la santé appliquées de l’Université de Waterloo. Bryan Smale, professeur au département de récréologie, en sera le directeur. 

     

    Les 10 principales leçons des nouveaux venus dans le secteur de la philanthropie

    Christine Reeves du National Committee for Responsive Philanthropy énumère les principaux thèmes et les points à retenir du récent congrès des Emerging Practitioners in Philanthropy qui s’est déroulé à Philadelphie. Le congrès, qui est destiné aux professionnels de la philanthropie âgés de moins de 40 ans, « était orienté sur les moyens de s’engager dans une action philanthropique à haute efficacité et pratique qui engendre des carrières motivantes et (plus important encore) qui favorise la création et la mise en œuvre de solutions en vue d’aider les collectivités dans le besoin ».

     

    Conférences à venir :

  • The Learning Conference 2011, Grantmakers for Effective Organizations, Baltimore, Maryland, 6 et 7 juin 2011 
  • Congrès canadien 2011 sur l’investissement responsable (ISR), 20 au 22 juin 2011, Victoria, Colombie-Britannique. Le thème de cette année, Créer de la valeur et contribuer au changement, met l’accent sur les occasions dont disposent les investisseurs socialement responsables de tirer des profits de leurs investissements tout en contribuant à des changements sociaux favorables et à un environnement durable.
  • L’Assemblée mondiale 2011 de Civicus se déroulera à Montréal du 10 au 12 septembre 2011. Cette assemblée représente un grand rendez-vous international, où des donateurs et des représentants des organisations de la société civile, des gouvernements, des institutions internationales et du secteur privé recherchent des façons de collaborer ensemble afin de renforcer les droits des citoyens du monde entier d’exister, de s’exprimer et de se mobiliser.
  • Le Sommet canadien des OSBL aura lieu au Delta Hotel Ottawa City Centre du 28 au 30 novembre 2011. Cet événement national, financé par l’Agora Foundation, est organisé par Imagine Canada en partenariat avec les Fondations Communautaires du Canada et Centraide Canada.